Simplication

des procédures, des formulaires, des objets et des concepts

généralisation

Rédigé par dir 3 commentaires
Regrouper, rassembler, mettre sous une même caractéristique sonnent bien en simplification ; l'abstraction, la conceptualisation et la généralisation paraissent de la même veine. Oui mais il y a un biais. Les choses ne sont pas simples, nous les simplifions. Et nous aimons ça ! Dès lors la question de pourquoi ces faits-là sont réunis est légitime.  
 
Quand un chef d’entreprise réfléchit à sa clientèle, il pense à des catégories, des segments de marché. Ainsi la généralisation qui a pour objectif d’être utile, évolue en fonctions des besoins de chacun. Il nous faudrait connaître, rendre transparent, le point de vue de celui qui opère. 
Classé dans : théorie Mots clés : aucun

synthèse

Rédigé par dir Aucun commentaire

La synthèse, en ce qu'elle rassemble des éléments, se trouve immédiatement perçue comme simplification. Regardons y de plus près cependant.


Abandonnons les acceptions de la chimie -une combinatoire de corps élémentaires,- celle de la somme sur un même sujet, ou celle d'élaboration d'ersatz en parfum ou voix.

La synthèse termine un raisonnement ; elle n'est donc pas un résumé, une contraction de texte, une simple vue d'ensemble. Elle apporte plus, dans le respect des analyses constitutives : une nouvelle idée complexe.

Ainsi la synthèse tend à compliquer en ajoutant un nouvel élément, l'idée complexe. Elle se retrouve, par ailleurs, dans la complication si elle recherche un compromis de pur formalisme, forme de médian virtuel, fruit de diverses pressions. Elle nous complique par essence en s'échappant du cartésianisme habituel.

En revanche, elle simplifie en regroupant, remplaçant et réduisant. Enfin la formule finale quelle propose permet compréhension et mémorisation.

La synthèse peut se révéler compliquée dans son élaboration alors qu'elle présente une portée simplificatrice.

quantité et nature

Rédigé par dir 5 commentaires

Quand le nombre de ses composants varie la nature de leur ensemble varie. On sinterroge ainsi sur l'essence d'une chose et sa stabilité quant à la quantité.

Les exemples abondent. Quelques grains de sable deviennent un tas puis une plage, des livres épars constitueront bientôt une bibliothèque, des cheveux arrachés signalent un prochain chauve, l'orchestre se transforme en soliste, etc. La chimie alimente beaucoup d'autres exemples : un atome de plus modifie la molécule.

Souvent la bascule est douce, parfois brutale et déterminée. Avec cinquante centilitres de plus la bouteille se grandit en magnum et une seule goutte d'eau fait déborder le vase.

Ce sont donc les normes qui régissent le passage. Elles sont culturelles, environnementales, quantitatives, expérimentales ou de conviction. Il nous paraît plus facile de discourir avec des quantité faibles. Mais au-delà ? Quand la bascule est douce aucun autre mesure ne nous est disponible que la maille du concept et l'appréciation.

Mais une tolérance à des appréciations diverses rend difficile la communication Alors, existe-t-il une appréciation
universelle ? oui celle qui est appréciable et précieuse à tous, la vie, la hauteur d'un homme

Il était bien normal de s'interresser à cette relation à la quantité car justement la simplification en prône la diminution.

Classé dans : théorie Mots clés : aucun

se repérer

Rédigé par dir Aucun commentaire

Un visiteur vient à l'hôpital pour rendre visite à un ami et il connaît au minimum dans quel service cet ami est hospitalisé. Le plan du bâtiment surgit. C'est une belle abstraction en deux dimensions, assortie de noms au jargon peu explicite (si un bâtiment ressemblait à un corps humain, une aile serait pour soigner les membres et le dernier étage serait réservé à la tête).

 

Étranger ou un peu illettré, voire sous le coup d'une émotion -qui engendre une perte d'autonomie-, les mots du plan ne sont pas signifiants ; le logo d'un petit bonhomme, en marche, dont la partie du corps est désignée et colorée pour chaque service différemment, peut servir au visiteur à la fois de repère et de symbole directionnel. C'est la vue qui est privilégiée dès le début ; sans elle, le mal voyant devra recourir à une personne de l'accueil –espérons que l'accueil est ouvert et qu'il y en ait un seul centralisé-. Mais l'odeur (sinon celle de la cantine à midi) ne sera pas utilisée.

 

L'accompagnement jusqu'au service se fera avec groom virtuel dans l'ascenseur ou une détection sur le portable –autorisé alors- ou une borne à détection de présence. L'ouïe est ainsi sollicitée en complément. Et puisque la technologie libère l'imagination, un fanion robotisé, allez ! un drone continuent le guidage.

 

Réciproquement, un moins bon éclairage, voire des marques rugueuses au sol devraient ne pas inciter le visiteur à pénétrer dans les zones interdites.

 

 

 

Classé dans : théorie Mots clés : aucun

autorité et pouvoir

Rédigé par dir Aucun commentaire

Nous sommes là dans le champ sémantique de l'ordre ; d'abord repérons quelques faux-amis : le pouvoir en tant que basique possibilité de faire, les autorités qui représentent l'État et le simplisme.

 

Le pouvoir est essentiellement associé à la règle ou au statut ; l'autorité évoque aptitude naturelle ou compétences. L'armée et la religion essayent de se présenter sous les deux formes du pouvoir et de l'autorité.

 

Dans un balancement presque poétique, certains disent que le pouvoir impose et que l'autorité propose ; d'autres encore énoncent que le pouvoir se conquiert tandis que l'autorité est acquise.

 

Relevons que l'autorité résulte d'une forme d'accoutumance ou d'apprentissage. Reste en suspens l'influence de l'origine du pouvoir sur sa latitude.

 

La conjugaison de la simplification avec le pouvoir évoque à la fois (et curieusement) dictature, anarchie ou coopération. La conjugaison avec l'autorité donne pédagogie, démarche vers l'autre.

 

Passons maintenant à la réalisation et à l'exercice du pouvoir et à ceux de l'autorité

Dans l'exercice du pouvoir, la simplification génère les raccourcis des ordres. Dans l'exercice de l'autorité, la simplification prodigue les raccourcis de l'acceptation.

 

Ainsi la simplicité renforce l'autorité par la transparence.

 

 

Classé dans : théorie Mots clés : aucun

cultures

Rédigé par dir Aucun commentaire

Le thème de la simplification et des cultures recherche l'influence des différences nationales, culturelles, ou comportementales sur la simplification.

 

Il paraît presque évident que la perception de la complication et celle de la simplification sont directement influencées par les cultures. Un japonais n'a pas la même notion de simplification qu'un allemand. On rapporte que les chinois décryptent plus rapidement un logo au dessin complexe.

Les emballages de médicament ne sont pas les mêmes quelques soient les continents. La couleur rouge signifie-t-elle arrêt pour tous ? Pour les uns cette couleur représente même le dynamisme mais les feux tricolores appartiennent à une filière qui s'est imposée sur les continents (des normes parfois s'imposent pour communiquer comme dans la marine, le morse, etc) ; avec la même signification accordée au rouge, on peut décliner selon les environnements (secondes restantes, petit bonhomme qui accélère). En brousse africaine, l'eau courante perturbe le modèle social et le travail dévolu à la femme.

 

Alors qu'est ce qui est invariant ? Ce qui touche directement à l'homme et à ses sens. Dans toutes les cultures les hommes hésiteront à entreprendre devant un signe flou. Le labyrinthe est partout. La tribu connaissait la signification de un point, de deux points mais trois points ... de même pour le manuel qui ne présente des boutons absents de la machine qu'il se proposait d'expliquer. Les invariants (ou stéréotypes) sont les symptômes de complication.

 

Classé dans : théorie Mots clés : aucun

taxonomie

Rédigé par dir Aucun commentaire

 

Nous connaissions (?) les 9 règles de simplification : anticipation, bas & haut, contrainte, diminution, exception, forme, globalité, hétérogénéité, insigne & symbole.

Mais il nous faut aller plus loin qu'une classification du comment faire pour organiser les simplifications.

Je proposerai de les classer selon leur champ d'application (administratif, industriel, etc) ou bien selon les résultats attendus ou leur force (entre suppression totale, recommandation pour éviter l'invasion de la complication

 

 

Classé dans : théorie Mots clés : aucun

Le dénuement, un pas trop loin de la simplification.

Rédigé par dir Aucun commentaire

Nous abordons là les limites de la simplification. Devons-nous, avec Saint-Exupéry, affirmer qu'un système est parfait quand on ne peut plus rien lui retrancher ou bien tempérer, comme Einstein, qu'il faudrait tout simplifier mais pas plus.

 

En fait, il semble que deux niveaux soient quelque peu enchevêtrés, celui de la simplification rationnelle, des techniques et celui plus humain de la perception du dénuement.

 

Classé dans : théorie Mots clés : aucun

élégance de la simplicité - simplicité de l'élégance

Rédigé par dir Aucun commentaire

L'élégance et la simplicité sont souvent conjugués ensemble car la simplicité emporte une évocation de la beauté et suggère la pureté.

 

Si l'on vante une démonstration mathématique d'élégante c'est qu'on y dénombre peu d'éléments et qu'elle s'oppose ainsi à une présentation besogneuse. Je me rappelle que pour démontrer une intersection de deux courbes l'analytique fournissait un arsenal lourd alors que la géométrie procédait par finesse.

 

Beaucoup semblent aussi s'emporter contre une mode qui associerait la complexité et l'intelligence. Ils prônent la simplicité comme véritable moteur de notre monde.

 

Lire sur Volle.com (http://www.volle.com/opinion/sobriete.htm) une réflexion sur la sobriété.

 

 

Classé dans : théorie Mots clés : aucun

monaie

Rédigé par dir Aucun commentaire

Compréhension

Etymologie :

«Monnaie» vient du verbe latin monere, qui signifie « avertir ». En effet, la monnaie romaine fut d'abord frappée dans un atelier monétaire voisin du temple de Junon Moneta, — Junon « qui avertit » — sur le Capitole. Ce temple avait reçu ce surnom suite à l'épisode des oies du Capitole.

«Crédit» vient du latin creditum, supin du verbe credo. Donc, littéralement, la croyance que celui qui emprunte pourra rembourser.

«Fiduciaire» vient de l’adjectif latin fiduciarius, de fiducia qui signifie «confiance».

 

Définition :

La monnaie est un instrument de paiement accepté de façon générale par les membres d’une communauté en règlement d’un achat, d’une prestation ou d’une dette. Aristote l’a définie en lui accordant trois fonctions : l’unité de compte (pour le calcul économique et la comptabilité), la réserve de valeur, et la fonction d’intermédiaire des échanges.

 

Historique :

Le troc a précédé l'échange monétaire utilisant des coquillages, du sel, des bestiaux, des pierres,…. selon les époques, les lieux, les populations…. Il n’a cependant pas disparu et est même repris par le SEL (Système d’Echange Local).

Pour qu’un échange puisse se réaliser sous forme de troc, il faut que la condition de « double coïncidence des désirs » soit effective, ce qui laisse apparaître la difficulté de mesurer l’équitabilité de la valeur des biens échangés.

Afin de pallier cette difficulté, la monnaie a succédé au troc dans les sociétés modernes, sans toutefois disparaître.

La monnaie grecque : On donnait dans l'antiquité le nom d'alexandres aux monnaies frappées par Alexandre le Grand, en or, en argent et même en bronze. Le lexicographe Pollux compte les alexandres parmi les monnaies d'or les plus populaires, à cause de leur bon aloi. Ce fut également une des monnaies les plus répandues géographiquement.

La monnaie romaine : C’est de toutes les monnaies antiques celle qui a connu la plus longue et la plus grande expansion géographique, jusqu'à devenir durant plusieurs siècles la monnaie commune du monde occidental et méditerranéen. Après des débuts frustes basés sur le bronze au poids et l'usage du monnayage grec, elle s'est constituée à la fin du IIIe siècle av. J.-C. selon un système monétaire fondé sur le bimétallisme argent et bronze.

 

Pour exemple, l’enveloppe d’argile en Mésopotamie :

1- Les calculi qui étaient de petites pièces d'argile qui servaient pour calculer.

2- La bulle-enveloppe. Lors d'une transaction commerciale, les Sumériens formaient une boule en argile dans laquelle ils plaçaient les calculi.

Le total des calculi correspondaient à la valeur transaction.

cas de litige, ils cassaient la bulle pour contrôler le nombre de calculi.

3- Les signes correspondent à une valeur : en cas de litige, les Sumériens trouvèrent une formule pour ne pas casser la bulle. Ils formèrent sur la surface de la bulle de petits trous de différentes grandeurs. Chaque trou avait la valeur d'un calculi. La valeur des calculi qui se trouvaient à l'intérieur de la bulle-enveloppe correspondait à la valeur des calculi qui étaient dessinés sur la surface de la bulle-enveloppe.

4- Pourquoi façonner des bulles avec des calculi s'il n'est jamais nécessaire de les casser ? On aplanit les bulles-enveloppes, elles devinrent des tablettes où l'on inscrivit dans un premier temps des signes pictographiques

 

La monnaie révèle le caractère social

inventaire

Les formes de la monnaie :

La monnaie divisionnaire en pièces

La monnaie de papier (billet de banque)

La monnaie scripturale (carte de paiement, chèque, virement, traites, lettres de change……)

La monnaie électronique (Monéo, le porte-monnaie électronique)

 

Il peut y avoir ici un échange anonyme par le biais de la monnaie divisionnaire ou de papier, mais cet échange devient identifiable dés que la monnaie scripturale est utilisée. Apparaissent alors certaines pratiques afin de contourner l’identification (Pour exemple, l’anecdote de l’entreprise créée sous le nom de « Trésor Publicité »).

 

La création de monnaie scripturale par le crédit bancaire :

deux excellents liens qui permettent de comprendre très facilement ce procédé pourtant complexe :

http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news

http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_l-argent-dette-2-promesses-chimeriq_news

 

 

Complications

L’association avec des dates de valeur par exemple,

La diversité des devises et leur changement de validité avec les territoires (le territoire géographique d’une monnaie = le territoire politique).

L’absence de monnaie est paralysante. Cela posera un problème si la personne sans monnaie se trouve dans des lieux où elle n’est pas connue.

 

 

LA SIMPLIFICATION, ENNEMIE DE LA FINANCE. Les financiers n’ont pas intérêt à la simplification dans la finance. C’est la sophistication des produits financiers qui leur permet de “diluer” leur éventuelle toxicité, et de réaliser d’avantageuses plus values à court terme, même si cela doit provoquer des catastrophes à terme : “Par ici les boni immédiats, et après moi le déluge !”

 

Simplifications

Ecarter les pièces du système monétaire.

 

Monnaie unique. Par ailleurs il y a des signes forts d’une évolution vers une monnaie mondiale unique. J'ai souvent pensé à la suppression des monnaies. à la fin ma conclusion est " l'échange de biens et de services", mais cela ne me semble possible qu'à petite échelle, et ne permet pas aux états de taxer ces échanges de biens et de services (BB).

 

Moyens de paiement

On sait par exemple que bientôt on sortira d’un super-marché sans passer par la “caisse”. Le paiement se fera par télé-saisie du contenu du chariot et imputation directe sur notre compte, sans manipulation de marchandise ou de titre de paiement. (Armand).

41 % des Français seraient prêts à payer via leur téléphone mobile.

Ce qui motive le plus les sondés pour adopter le paiement mobile : avant tout la simplicité citée par 82 % des personnes favorables à ce changement, puis la rapidité (51 %). En revanche, la sécurité semble le principal frein, largement exprimée (79 %) par ceux étant opposé au paiement mobile. Le coût (29 %) et la complexité (21 %) sont les deux autres obstacles les plus craints.

Quant aux services bancaires sur mobile, ils seraient attendus par près d'un tiers des Français (31 %) qui souhaiterait pouvoir retirer du liquide à un distributeur de billets via leur téléphone portable, sans carte bancaire. Même niveau d'adhésion pour la possibilité d'envoyer un micro-paiement via des services comme Twitter. Transférer de l'argent d'un téléphone portable à un autre et payer en donnant son numéro de mobile plutôt que son numéro de carte de crédit font moins recette auprès des sondés avec respectivement 19 % et 13 % de réponses favorables. Bruno Askenazi -- Copié et collé par Alain (AA)

 

Divers

Grille d’analyse : qui paie (état pour les billet, le commerçant pour la carte) / protection (sécurité, méfiance fiscale) / hauteur (centime, milliard) / usage (particulier à particulier, à commerçant, …)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie (Ph M)

Un exellent site ron paul (Xav)

 

 

Classé dans : théorie Mots clés : aucun
Fil RSS des articles de cette catégorie