Simplication

des procédures, des formulaires, des objets et des concepts

monaie

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Compréhension

Etymologie :

«Monnaie» vient du verbe latin monere, qui signifie « avertir ». En effet, la monnaie romaine fut d'abord frappée dans un atelier monétaire voisin du temple de Junon Moneta, — Junon « qui avertit » — sur le Capitole. Ce temple avait reçu ce surnom suite à l'épisode des oies du Capitole.

«Crédit» vient du latin creditum, supin du verbe credo. Donc, littéralement, la croyance que celui qui emprunte pourra rembourser.

«Fiduciaire» vient de l’adjectif latin fiduciarius, de fiducia qui signifie «confiance».

 

Définition :

La monnaie est un instrument de paiement accepté de façon générale par les membres d’une communauté en règlement d’un achat, d’une prestation ou d’une dette. Aristote l’a définie en lui accordant trois fonctions : l’unité de compte (pour le calcul économique et la comptabilité), la réserve de valeur, et la fonction d’intermédiaire des échanges.

 

Historique :

Le troc a précédé l'échange monétaire utilisant des coquillages, du sel, des bestiaux, des pierres,…. selon les époques, les lieux, les populations…. Il n’a cependant pas disparu et est même repris par le SEL (Système d’Echange Local).

Pour qu’un échange puisse se réaliser sous forme de troc, il faut que la condition de « double coïncidence des désirs » soit effective, ce qui laisse apparaître la difficulté de mesurer l’équitabilité de la valeur des biens échangés.

Afin de pallier cette difficulté, la monnaie a succédé au troc dans les sociétés modernes, sans toutefois disparaître.

La monnaie grecque : On donnait dans l'antiquité le nom d'alexandres aux monnaies frappées par Alexandre le Grand, en or, en argent et même en bronze. Le lexicographe Pollux compte les alexandres parmi les monnaies d'or les plus populaires, à cause de leur bon aloi. Ce fut également une des monnaies les plus répandues géographiquement.

La monnaie romaine : C’est de toutes les monnaies antiques celle qui a connu la plus longue et la plus grande expansion géographique, jusqu'à devenir durant plusieurs siècles la monnaie commune du monde occidental et méditerranéen. Après des débuts frustes basés sur le bronze au poids et l'usage du monnayage grec, elle s'est constituée à la fin du IIIe siècle av. J.-C. selon un système monétaire fondé sur le bimétallisme argent et bronze.

 

Pour exemple, l’enveloppe d’argile en Mésopotamie :

1- Les calculi qui étaient de petites pièces d'argile qui servaient pour calculer.

2- La bulle-enveloppe. Lors d'une transaction commerciale, les Sumériens formaient une boule en argile dans laquelle ils plaçaient les calculi.

Le total des calculi correspondaient à la valeur transaction.

cas de litige, ils cassaient la bulle pour contrôler le nombre de calculi.

3- Les signes correspondent à une valeur : en cas de litige, les Sumériens trouvèrent une formule pour ne pas casser la bulle. Ils formèrent sur la surface de la bulle de petits trous de différentes grandeurs. Chaque trou avait la valeur d'un calculi. La valeur des calculi qui se trouvaient à l'intérieur de la bulle-enveloppe correspondait à la valeur des calculi qui étaient dessinés sur la surface de la bulle-enveloppe.

4- Pourquoi façonner des bulles avec des calculi s'il n'est jamais nécessaire de les casser ? On aplanit les bulles-enveloppes, elles devinrent des tablettes où l'on inscrivit dans un premier temps des signes pictographiques

 

La monnaie révèle le caractère social

inventaire

Les formes de la monnaie :

La monnaie divisionnaire en pièces

La monnaie de papier (billet de banque)

La monnaie scripturale (carte de paiement, chèque, virement, traites, lettres de change……)

La monnaie électronique (Monéo, le porte-monnaie électronique)

 

Il peut y avoir ici un échange anonyme par le biais de la monnaie divisionnaire ou de papier, mais cet échange devient identifiable dés que la monnaie scripturale est utilisée. Apparaissent alors certaines pratiques afin de contourner l’identification (Pour exemple, l’anecdote de l’entreprise créée sous le nom de « Trésor Publicité »).

 

La création de monnaie scripturale par le crédit bancaire :

deux excellents liens qui permettent de comprendre très facilement ce procédé pourtant complexe :

http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news

http://www.dailymotion.com/video/xbqww7_l-argent-dette-2-promesses-chimeriq_news

 

 

Complications

L’association avec des dates de valeur par exemple,

La diversité des devises et leur changement de validité avec les territoires (le territoire géographique d’une monnaie = le territoire politique).

L’absence de monnaie est paralysante. Cela posera un problème si la personne sans monnaie se trouve dans des lieux où elle n’est pas connue.

 

 

LA SIMPLIFICATION, ENNEMIE DE LA FINANCE. Les financiers n’ont pas intérêt à la simplification dans la finance. C’est la sophistication des produits financiers qui leur permet de “diluer” leur éventuelle toxicité, et de réaliser d’avantageuses plus values à court terme, même si cela doit provoquer des catastrophes à terme : “Par ici les boni immédiats, et après moi le déluge !”

 

Simplifications

Ecarter les pièces du système monétaire.

 

Monnaie unique. Par ailleurs il y a des signes forts d’une évolution vers une monnaie mondiale unique. J'ai souvent pensé à la suppression des monnaies. à la fin ma conclusion est " l'échange de biens et de services", mais cela ne me semble possible qu'à petite échelle, et ne permet pas aux états de taxer ces échanges de biens et de services (BB).

 

Moyens de paiement

On sait par exemple que bientôt on sortira d’un super-marché sans passer par la “caisse”. Le paiement se fera par télé-saisie du contenu du chariot et imputation directe sur notre compte, sans manipulation de marchandise ou de titre de paiement. (Armand).

41 % des Français seraient prêts à payer via leur téléphone mobile.

Ce qui motive le plus les sondés pour adopter le paiement mobile : avant tout la simplicité citée par 82 % des personnes favorables à ce changement, puis la rapidité (51 %). En revanche, la sécurité semble le principal frein, largement exprimée (79 %) par ceux étant opposé au paiement mobile. Le coût (29 %) et la complexité (21 %) sont les deux autres obstacles les plus craints.

Quant aux services bancaires sur mobile, ils seraient attendus par près d'un tiers des Français (31 %) qui souhaiterait pouvoir retirer du liquide à un distributeur de billets via leur téléphone portable, sans carte bancaire. Même niveau d'adhésion pour la possibilité d'envoyer un micro-paiement via des services comme Twitter. Transférer de l'argent d'un téléphone portable à un autre et payer en donnant son numéro de mobile plutôt que son numéro de carte de crédit font moins recette auprès des sondés avec respectivement 19 % et 13 % de réponses favorables. Bruno Askenazi -- Copié et collé par Alain (AA)

 

Divers

Grille d’analyse : qui paie (état pour les billet, le commerçant pour la carte) / protection (sécurité, méfiance fiscale) / hauteur (centime, milliard) / usage (particulier à particulier, à commerçant, …)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie (Ph M)

Un exellent site ron paul (Xav)

 

 

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